dimanche 1 mai 2016

Préparation mentale et relaxation Coréenne


Nouvelle formation de 3 jours à la relaxation Coréenne, pratique de préparation mentale psycho-corporelle, du vendredi 2 décembre au dimanche 4 décembre 2016, à Aix-en-Provence au CREPS PACA.

 

La relaxation coréenne est une technique de détente du corps et du mental se pratiquant au sol. Elle se pratique sans avoir recourt à la parole. Le « receveur » est allongé sur le dos, habillé en tenue souple et confortable, pendant que le « donneur » intervient en partant des pieds et en montant graduellement vers la tête.  Par une mobilisation passive des membres (étirements et vibrations), le « donneur » induit progressivement une détente profonde des grandes chaines musculaires et un « lâcher prise ».
Pour qui ?
Cette formation est destinée aux entraîneurs ; intervenants en préparation mentale ; intervenants en psychologie du sport, et toute personne intéressée par le bien-être.

Contenu de la formation
Découvrir et expérimenter la relaxation coréenne, ses usages et son intérêt dans la préparation sportive.

Compétences
Être capable de donner des séances individuelles et collectives de relaxation coréenne.

mercredi 9 septembre 2015

Préparation mentale : "le cycle de l'autonomie"

J'ai enfin le plaisir de vous annoncer la sortie de mon dernier ouvrage : "Le cycle de l'autonomie", sept 2015, 224 pages. Cette ouvrage traite de la thématique de la relation entraîneur/sportif, un aspect incontournable en préparation mentale : Quel entraîneur suis-je ? Quelle relation co-élaborer avec le sportif ? Pour quels effets ? Questions primordiales à se poser pour qui veut enrichir sa posture et ses compétences relationnelles d’entraîneur dans le but d’améliorer l’engagement des sportifs.
12 mois avant les JO de Rio, voilà de quoi continuer à peaufiner son approche. Pour commander et plus de renseignements rendez-vous sur le site http://www.dumental.com/


mardi 12 mai 2015

Préparation mentale et fixation d'objectif

Je vous présente une petite capsule de 15 mn de formation sur un des éléments incontournable de la préparation mentale et sportive. Merci d'être indulgent sur la mise en forme de la narration faite sur le vif. Espérant que ce diaporama vous interpelle, vous questionne, et vous inspire dans votre pratique.

Cliquez-là !

 



lundi 17 novembre 2014

S'entraîner à perdre... L'épilogue

En rééditant mon ouvrage "S'entraîner à perdre, guide pas pratique. Ou comment apprendre à se jouer de ses échecs" [1], j'y ai apporté, en plus de quelques autres ajouts, un épilogue (p 130 et 131). Je vous le livre ici car cette épilogue pourrait tout aussi bien être un prologue tant le déroulement de la lecture des chapitres peut s'avérer spiralée et récursive.

Épilogue


Dans ses dialogues imaginaires avec le peintre Belge Bran Van Velde, Samuel Beckett fait le constat que : « être un artiste, c’est échouer comme nul autre n’ose échouer [2] ».


En toute modestie, pourquoi ne pas faire notre cette excellente formulation ? Et si l’essence même du sportif était résumée dans cette citation ? « Être un sportif, c’est échouer comme nul autre n’ose échouer. » Magnifique !  La boucle est bouclée. Enfin quelqu’un de sensé qui nous donne à connaître notre vraie nature. Nous n’avons plus à nous débattre contre cette dictature de la gagne en cherchant à mettre au point toutes sortes de stratégies pour s’en sortir ; inutile de « s’entraîner à perdre » ; arrêtons de nous débattre ; acceptons simplement que nous ne pouvons pas faire autrement qu’échouer !


Dès lors la question du « comment faire pour échouer ? » devient insignifiante. Il apparaît plus sensé de se demander : « allons-nous échouer ? ». Sur quels rivages ? Et de nouvelles métaphores s’offrent à nous : celle du naufragé, de l’aventurier, du voyage initiatique. Une vie où se perdre n’est plus se perdre, où trouver c’est se retrouver, où s’ouvrir à soi c’est découvrir les autres. Et tel le Baron Münchhausen [3], nous tirant nous-même par notre chevelure, nous nous extrayons de cet imaginaire sportif exclusivement construit autour de métaphores guerrières : partir au combat, vaincre ou mourir, défendre, attaquer, avoir l’esprit conquérant, être un guerrier, etc. Ne plus entrer systématiquement en guerre contre soi et/ou les autres mais en aventure !


            Un sport devenu véritablement une quête, où l’objet de la quête aura, au final, moins d’intérêt que l’expérience de la quête elle-même. Une aventure fabuleuse, une épopée, dans laquelle le héros, au péril de sa vie, et en dépit des pièges à déjouer, s’affranchira des obstacles posés par d’autres, ou par lui-même, surmontant ses propres peurs et apprivoisant son corps et son esprit.  


            « Moi, vainqueur », « Moi, gagnant », « Moi, président », émois, émois ? Voilà l’objet apparent et trompeur de la quête : un « Moi » fort, voire despotique ! Un « Moi » pour satisfaire papa, maman, les professeurs, les entraîneurs, l’école, la société ? Et « Soi » dans tout cela ? Ce qu’il y a d’exceptionnel dans le sport de compétition est cette possibilité de s’ouvrir à soi-même et/ ou de se cacher de soi-même. Cette dynamique est synthétisée dans la figure ci-dessous.



            Quelles voies avez-vous empruntées jusqu’à présent ? Laquelle choisirez-vous maintenant ? Où allez-vous échouer, sur quels rivages ? Et pourquoi ne pas échouer chez Soi ?


[1]S'entraîner à perdre, guide pas pratique, Olivier Guidi, Ed Dumental, 2006, 2014 
[2]Trois dialogues, Samuel Beckett, Ed. Minuit, 1998
[2] Les cheveux du Baron Münchhausen, Paul Watzlawick, Ed. Seuil, 1991
 

samedi 8 mars 2014

La méthode d’Auto Détermination de la Vocation Sportive : l’ADVS. Vers une nouvelle approche de la préparation mentale.

Ces dernières années, dans le cadre de mes interventions avec les pôles sportifs, j’ai été amené à intervenir, de plus en plus régulièrement, de manière collective, et sur une thématique bien précise : l’appropriation du projet sportif par les sportifs eux-mêmes. Un autre versant de la "préparation mentale".

Il peut, à première vue, paraitre paradoxal d’intervenir sur cette thématique avec des jeunes ayant fait le choix et/ou étant sélectionnés pour venir sur un pôle. Cependant, avec les sportif(ve)s entrant en pôles espoirs et/ou pôles France jeune, nous avons constaté quelques difficultés récurrentes, d’ordres motivationnelles, se manifestant par :
  • Méconnaissance des contraintes et engagements qu’implique une pratique de haut-niveau
  • Peu ou faible appropriation personnelle de la dynamique du projet sportif
  • Peu ou pas de méthode de gestion de ses objectifs et de la compétition 
 J’ai donc élaboré un nouvel « outil » d’intervention sur la base de quelques années d’expériences et du cadrage conceptuel suivant reposant sur : un usage des méthodes auto descriptives ; l’importance et l’impact de la notion de perception ; l’importance et impact de la notion de représentation ; les questions d’attributions causales ; les mécanismes de défenses ; les théories de la motivation. 

Cette approche consiste à la mise en place d’un scénario d’intervention établi autour de 8 à 10 séquences avec des outils types. Même si l’ensemble du processus peut être efficace dans un travail individuel, il a cependant toute sa pertinence à être mené en groupe : car c’est « en partageant qu’on réalise que la peur est un sentiment partagé par tous. Alors le caractère aigu de la souffrance individuelle s’estompe. Les peurs reprennent leurs dimensions humaines et universelles. On peut envisager ses propres peurs de manière plus positive et inspirante » ; l’autre dimension est la phase très riche de passage de relais, à l’entraîneur, du travail accomplis par le groupe.  

Le processus de la méthode met en œuvre :
  • Au plan comportemental, une co-élaboration de sa feuille de route de compétition.
  • Au plan émotionnel, un partage, une prise de conscience, et une acceptation.
  • Au plan cognitif, du sens et une appropriation personnelle du projet sportif.
  • Au plan groupal, une autorégulation de la dynamique.
Elle vise à :
  • Une exploration et appropriation personnelle de son projet sportif.
  • Une meilleure autonomie et meilleur engagement dans le processus d’entraînement.
  • Une éducation à l’intégration de la dimension mentale et affective dans la performance.
  • Participer au progrès sportif et/ou à l’amélioration des résultats.
Mise en œuvre :
  • Séances collectives hors présence de l’entraîneur.
  • Restitution collective du travail à l’entraîneur après chaque séquence.
  • Dernière séance « passage de relais » : le groupe avec l’entraîneur.

L’offre de formation (inscrite au Plan National de Formation du MSJEPVA) :

Le format : 3 jours pour des intervenants expérimentés dans le domaine et/ou diplômés en préparation mentale ou en psychologie avec une expérience du haut-niveau. Prévoir 2 jours préalables pour des entraîneurs et des formateurs désirant s’approprier cette méthode.

Dates : 17, 18, 19 novembre 2014

samedi 27 avril 2013

Préparation mentale / Psychologie du (et) sport

La préparation mentale apparaît encore trop souvent, en France et peut-être plus généralement (?), comme une pratique conçue et produite dans et par la psychologie du sport. Ma volonté n’est pas d’en faire la démonstration dans ce court billet. Renvoyons-nous seulement à l’état des lieux que chacun de nous peut faire via internet, sur  les contenus et les  intervenants présents dans les quelques formations estampillées « préparation mentale » : qu’elles soient  universitaires ou dispensées par des officines privées, la proportion de psychologues et de concepts issues de la psychologie du sport y est prépondérante.

Cette ‘psychologisation’ de la formation en préparation mentale part d’un bon sentiment, très souvent, ostensiblement et légitimement brandit : halte aux charlatans et aux ‘gourous’ ! Mais qui sont-ils, que sont-ils en fait ? Des personnes nous faisant prendre des vessies pour des lanternes ? Qui, profitant de notre confusion, de nos difficultés, nous promettent monts et merveilles tout en nous faisant les poches ? Des individus qui, forts de leur pouvoir de persuasion (et de nos faiblesses), nous vendent des illusions ? Voire nous assujettissent, en notre âme et conscience, à leur propre soif de puissance et/ou de cupidité ? Ils sont certainement un peu, ou beaucoup de tout cela ! Remarquons cependant que de tels individus n’ont pas l’exclusivité de notre monde sportif, ils en existent et nous en rencontrons dans chaque espace « professionnel » ayant comme trait commun les interrelations humaines : la médecine, la formation, la politique, la publicité, le commerce, etc.

Loin de moi la volonté de banaliser ces pratiques socialement détestables ! Mais constatant qu’elles traversent tant de couches professionnelles légiférées, avec pour certaines d’entre-elles un haut niveau d’étude qui en fait ne garantissent pas l’absence de dérives, nous sommes en droit de nous demander si le recours au cadre universitaire dans le domaine de la préparation mentale est vraiment là pour limiter ce problème et/ou aussi ne répond-il pas à un autre souci, plus idéologique celui-là, et qui mériterait d’être interrogé ?

Je n’ai pas la prétention d’y répondre moi-même, ni même d’en esquisser une réponse, car mon propos n’est pas de réfuter et/ou de justifier l’intérêt d’avoir recours aux modèles, théories, et concepts issus de la recherche en psychologie du sport.  Mon propos est d’inviter à s’ouvrir  à d’autres modes de connaissances et d’inspirations qui s’apposent, plutôt que s’opposer, au sacro-saint principe de la validation scientifique.  Car se limiter au scientifiquement vérifié, dans une pratique professionnelle aussi complexe que la ‘préparation mentale’ (processus de changement pour et par l’individu, avec et dans son écosystème),  non seulement ne semble pas être une garantie nécessaire et suffisante de défense contre des pratiques déviantes,  et surtout c’est se limiter au scientifiquement vérifiable et donc s’assujettir à un certain réductionnisme qui a encore du mal à intégrer le modèle de « la pensée complexe ».

Alors bien évidemment, oui à la psychologie du sport, indéniablement, et oui également à la phénoménologie, aux thérapies humanistes, aux courants de l’éducation somatique, telle est ma conviction : une ‘pluriversalité’ de corpus de savoirs, de savoirs faire et de savoir être agrégeables à la dimension mentale de la performance sportive. C’est le projet auquel je m’attelle depuis quelques années : constituer une approche de la Préparation Mentale qui soit en premier lieu Incarnée, Intégrative et Intégrée (la PMI3).  Le paradigme de cette « PMi cube » est en cours d’élaboration, il n’est pas encore pleinement formulé, il est parfois saillant dans les articles et éléments publiés sur ce blog. J’espère pouvoir offrir, à moyen terme, un moyen collaboratif de finaliser ce chantier. Avis à tous(tes) et pour tous(tes) : amateurs, amatrices, faites-vous connaître...

mercredi 10 avril 2013

Quelle place au « lâcher prise » dans la performance sportive ?

L’imaginaire de la culture sportive de compétition est habituellement plus proche des métaphores guerrières (victoires, défaites) que de celles, par exemple, du voyage initiatique (se perdre, se trouver). Dans ce contexte-là, ne serait-ce que sur le plan sémantique, il est déjà délicat de s’approprier le terme de « lâcher prise » : en sport, lâcher prise c’est capituler, céder, mollir, abandonner. Impensable et contre-productif pour la gagne ! A ce terme lui sont couramment préférées les formules « être serein », « rester zen ». Mais ne nous y trompons pas. En grattant un peu à la surface de ces étiquettes, nous retrouvons vite la notion de contrôle : il s’agit en fait de contrôler ses émotions, gérer son stress, « se créer une bulle de concentration où rien ne doit m’atteindre », etc.

Produire une performance sportive, aller chercher la victoire le jour « J », impose tout un travail d’anticipation et de construction de la forme sportive. Les programmes d’entraînement répondent à cette exigence, ils visent à maîtriser au mieux le temps et à contrôler les transformations du corps. Les sportifs, avec la complicité de tout le système (entraîneurs, staff, institutions), succombent alors aux chants des sirènes : « à force de volonté je dois pouvoir régulièrement produire un geste sportif parfaitement maîtrisé ». Le corps, et même l’esprit, sont perçues comme des objets extérieurs à soi et contrôlables, ... enfin,... presque ! Car la réalité de la compétition impose un tout autre jeu (incertitudes et émotions) qui fait souvent voler en éclat cette illusion du contrôle ; arrivent alors son lot de tensions, de crispations, d’hésitations, d’erreurs conduisant à l’échec.

Dans cette fascination narcissique de la compétition, s’efforçant de contrôler au mieux le corps (maîtrise sensori-motrice) et l’esprit (maîtrise des émotions), dans notre fantasme d’un être rationnel, nous nous enfonçons un peu plus dans la solution qui crée et/ou maintient le problème : être dans le contrôle spécule sur l’incontrôlable et prophétise l’apparition d’erreurs dans l’action sportive, auto-renforçant ainsi le besoin de contrôle ! « Lâcher prise » c’est s’extraire de cette boucle, et comme le terme peut paraître ambiguë dans lexique sportif, pourquoi ne pas lui préférer celui de « laisser s’accomplir » ? Accepter à un moment donné que ce qui constitue mon corps ‘sache’ mieux que moi faire ce que j’ai à faire, et ‘simplement’ donner l’impulsion de départ, l’étincelle de vie, l’intention qui va permettre à l’action de s’auto-organiser et d’orienter de nouvelles intentions de proche en proche, dans un relâchement physique et une disponibilité mentale en synchronisme avec la performance à produire.

Une des fonctions de la pratique sportive compétitive, au plan de la construction identitaire de la personne, comme tant d’autres activités évidemment, s’avère être la construction et l’affirmation de(du) Soi. Une des propriétés intrinsèque à la pratique intensive de haut-niveau, l’immersion du corps et de l’esprit dans l’agir, offre la possibilité, le choix de s’ouvrir à soi-même et/ou de se cacher. Bien plus qu’une injonction au « lâcher prise » et/ou une invective  à « contrôler », la prise en compte de cette dynamique identitaire offre tout un champ d’attitudes et d’interventions possibles en liens avec les besoins, les désirs, les valeurs et les capacités du moment des personnes. C’est le sens de la figure suivante modélisant la dynamique de ces états du Soi : nous inviter à ne plus entrer en guerre mais en aventure... Et la bienveillance consiste souvent à comprendre et à respecter les étapes de chacun, sans jugement moral, ni préjuger du meilleur pour l’autre.

Loin d’apporter des réponses toutes faites voilà quelques interrogations susceptibles d’élargir le champ des possibles.
Lâcher prise sur quoi ? Le but, la « gagne ? Certainement pas ! Mais faisons-nous suffisamment la différence entre volonté de remporter le match, le round, la partie, et avidité de victoire ? Différence entre un besoin impérieux de vaincre l’autre (donnant corps ainsi à l’aversion de la défaite et la crainte inhibitrice d'échouer qui va avec) et la détermination à gagner la partie quelques soient les obstacles à surmonter ? La réussite envisagée comme cause ou comme conséquence ? L’adversaire est-il un concurrent ou un révélateur ? Et si la compétition c’était simplement  s’efforcer de surmonter les obstacles que l’adversaire nous présente, et non plus une guerre identitaire mais une aventure coopérative ? Qu’apportent toutes ces différences de perception ? Et si en fait, dans une compétition, personne n’était battu ?

Laisser s’accomplir quoi exactement ? S’en remettre à la chance ? Nullement !  Plutôt que considérer le cerveau comme le pilote du corps, approche classique, que cela changerait-il dans les entraînements et le coaching si nous le considérions comme un simple appendice du corps ? Un athlète, en courant, se sent accélérer du fait de la route qui progressivement descend ; est-ce le corps ou (et ?) le cerveau qui « contrôle » l’augmentation de la vitesse ? Lorsqu’un golfeur professionnel manque sa cible, est-ce les mécanismes cérébraux qui sont en cause ou (et ?) les synergies motrices ? L’intuition motrice, le bon geste au bon moment : une question de contrôle, de lâcher prise sur le mental, de laisser faire le corps, de laisser aller ?

Qu'adviendrait-il si nous possédions une vision de la compétition comme victoire de soi avec l’autre plutôt que de soi sur l’autre ?

Bibliographie :
Tennis et psychisme, Timothy Gallwey, Ed. Robert Laffont, 1977
Le sens du mouvement, Alain Berthoz, Ed. Odile Jacob, 2008
Le cerveau attentif, Jean Philippe Lachaux, Ed Odile Jacob, 2011.
La révolution de l’intelligence du corps, Rolf Pfeifer & Alexandre Pttti, Manuella éditions, 2012.